Comment les Jonas Brothers ont pris le contrôle de la culture pop en 2008

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Ils étaient partout. Si vous étiez adolescent en 2008, vous ne pouviez pas y échapper. Les Jonas Brothers ne se sont pas contentés de sortir un album ; ils ont déclenché une manie. A Little Bit Longer n’a pas seulement été répertorié. Il a fait ses débuts au numéro un du Billboard 200. C’était une domination qui semblait soudaine, mais inévitable.

La musique était l’étincelle. La tournée était le feu. Ils ont rempli les arènes. Ils ont vendu leurs spectacles d’un océan à l’autre. Mais la véritable explosion s’est produite à l’écran. Ce boys band est devenu un phénomène à part entière de la culture pop. Ils ne sont pas seulement apparus dans les magazines. Ils ont fait la couverture de Rolling Stone. La publication a remarqué un changement dans l’industrie, reconnaissant que ces trois frères du New Jersey représentaient quelque chose de nouveau.

Puis est arrivée la télévision. En 2009, Disney Channel a abandonné JONAS. Ce n’était pas qu’un spectacle. C’était un véhicule pour leur musique et leur image. Cela a consolidé leur statut. Vous avez regardé l’émission. Vous avez écouté la bande originale. Vous avez crié au concert. Tout cela alimentait le même moteur.

Pourquoi cela a-t-il résonné si fort ? Probablement parce que c’était personnel. Les frères et sœurs ont joué des versions fictives d’eux-mêmes. Cette méta-couche a confondu les frontières entre réalité et fiction pour leurs fans. Vous n’avez pas seulement regardé leurs histoires. Vous aviez l’impression de les connaître. C’était un niveau d’intimité que les pop stars traditionnelles offraient rarement.

La combinaison d’un album en tête des charts et d’une sitcom à succès a créé une boucle de rétroaction. Chaque succès a alimenté l’autre. La tournée s’est vendue en raison de l’exposition télévisée. Les audiences télévisées ont grimpé à cause de la musique. C’était une machine étroitement enroulée. Et pendant un bref et brillant moment à la fin des années 2000, personne d’autre ne pouvait rivaliser avec cette énergie.

Le monde les a vu grandir en temps réel. C’était compliqué. C’était bruyant. C’était indéniablement énorme. Et lorsque le générique de JONAS est sorti et que les bus touristiques ont roulé, le paysage culturel a changé. La question n’était pas de savoir s’ils resteraient pertinents. C’était ce qu’ils feraient ensuite. Le silence qui suivit fut plus fort que les cris ne l’avaient jamais été.